Pour de nombreuses personnes vivant avec l’épilepsie, le vélo reste bien plus qu’une activité physique. C’est aussi un moyen de gagner en autonomie, de participer à des sorties avec les autres et de conserver une certaine liberté au quotidien.
En même temps, il est naturel que le cyclisme puisse sembler risqué lorsque des crises peuvent survenir de manière imprévisible.
La question devient alors souvent non pas seulement « peut-on faire du vélo avec l’épilepsie ? », mais plutôt comment rendre cette pratique suffisamment sûre dans la réalité.
Il est donc souvent utile de commencer par le cadre autour de la pratique du vélo. Un vélo stable et adapté, avec trois roues, peut apporter une tout autre tranquillité qu’un vélo classique à deux roues. Lorsque l’équilibre est déjà mieux assuré, il devient aussi plus facile d’évaluer ce qui peut offrir un meilleur contrôle de la vitesse et de l’arrêt si quelque chose d’imprévu se produit. Une solution typique peut par exemple être un Kettwiesel ONE EP6C distribué en Norvège par Quality Care AS.
Quand le corps lâche soudainement prise
Certaines personnes ressentent une aura ou un signal d’alerte avant une crise. D’autres non. Mais pour de nombreuses personnes, il est naturel de relâcher le guidon si le corps se déconnecte soudainement.
C’est précisément là que la sécurité autour du frein devient importante.
Si le vélo peut réagir d’une manière qui suit ce qui se passe dans le corps, cela peut offrir une marge de sécurité supplémentaire sans que le cyclisme ait besoin de devenir plus compliqué.
Une couche de sécurité supplémentaire, sans retirer le contrôle
Pour certaines personnes, un vélo stable et un bon cadre autour de la sortie suffisent. Pour d’autres, il peut être nécessaire d’avoir une solution qui tient aussi compte du fait que la prise peut se relâcher brusquement.
SmartBrake SWITCH est conçu pour ce type de situation. Il s’utilise comme le frein au pouce du cycliste pendant le vélo normal, mais avec une logique de sécurité qui fait que le vélo roule lorsque la poignée est maintenue enfoncée. Si la prise se relâche, le frein s’active. L’objectif est simple : que le vélo s’arrête rapidement, mais de manière contrôlée.
Cela ne rend pas l’épilepsie sans risque, et cela ne remplace pas les évaluations concernant qui devrait faire du vélo, où il est préférable de rouler, ou quand il est nécessaire d’être accompagné. Mais cela peut être une couche de sécurité supplémentaire importante lorsque l’objectif est de rendre le cyclisme avec l’épilepsie plus sûr et plus prévisible.

Lorsque la poignée est maintenue enfoncée, le vélo roule librement.

Si la prise se relâche, le vélo freine rapidement, mais de manière contrôlée.
Quand une personne à proximité peut aider à s’arrêter
Pour certaines personnes, il est rassurant de savoir qu’une personne à proximité peut aider si nécessaire. Non pas parce que cette aide doit être utilisée en permanence, mais parce qu’il est rassurant d’avoir un plan.
Le frein au pouce du cycliste aide à contrôler lui-même le rythme. La télécommande sans fil de la personne accompagnante est là pour permettre un arrêt sûr si quelque chose d’imprévu se produit.
Cela peut être utile si la personne qui accompagne voit des signes indiquant que quelque chose est sur le point de se produire, ou si la sortie se déroule dans un environnement plus exigeant où un peu de sécurité supplémentaire permet de se détendre davantage.
Étape suivante
Si vous vivez avec l’épilepsie et souhaitez savoir si le cyclisme peut devenir sûr dans votre situation, il est recommandé de commencer par une évaluation professionnelle des besoins en pratique. Pour beaucoup, il s’agit de combiner le bon vélo, la bonne adaptation et la bonne solution de freinage.
Parlez-en avec votre thérapeute. Vous pouvez également utiliser le chat en bas à droite de notre site web.
Pour information :
Cet article est rédigé à partir d’une collaboration autour du Kettwiesel ONE EP6C de Quality Care AS (Distributeur Norvégien). Lorsqu'il y a le besoin de sécurité supplémentaire, SmartBrake Switch sera souvent la solution la plus pertinente.

SmartBrake Hybrid – lorsque Switch n’est pas le bon choix
SmartBrake existe également dans une version qui ne repose pas sur la fonction Switch. Elle s’appelle Hybrid. Elle convient lorsque le cycliste freine lui-même avec une poignée de frein classique, mais qu’un accompagnateur doit également pouvoir aider à effectuer un arrêt sûr si nécessaire.
